Le Mari, la Femme et le Voleur
Un mari fort amoureux,
Fort amoureux de sa femme,
Bien qu’il fût jouissant se croyait malheureux.
Jamais oeillade de la dame,
Propos flatteur et gracieux,
Mot d’amitié, ni doux sourire,
Déifiant le pauvre sire,
Un mari fort amoureux,
Fort amoureux de sa femme,
Bien qu’il fût jouissant se croyait malheureux.
Jamais oeillade de la dame,
Propos flatteur et gracieux,
Mot d’amitié, ni doux sourire,
Déifiant le pauvre sire,
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De par le Roi des animaux,
Qui dans son antre était malade,
Fut fait savoir à ses vassaux
Que chaque espèce en ambassade
Envoyât gens le visiter ;
Sous promesse de bien traiter
Les députés, eux et leur suite,
D’où vient que personne en la vie
N’est satisfait de son état ?
Tel voudrait bien être soldat
À qui le soldat porte envie.
Certain Renard voulut, dit-on,
Un homme chérissait éperdument sa Chatte ;
Il la trouvait mignonne, et belle, et délicate ;
Qui miaulait d’un ton fort doux.
Il était plus fou que les fous.